Jules Barbey d’Aurevilly

Jules Barbey d’Aurevilly

Résumé

Portrait de Jules Barbey d’Aurevilly Jules Barbey d’Aurevilly La généreuse Jeunesse (1872)

Les écoles semblent loin de nous; mais le mal vient de plus loin encore... Ces polissons, au moins par l'âge et par la conduite, qui se font Conseil des Dix, à cinq cents têtes, contre le professeur, et qui croient l'exécuter en le sifflant, ne sont pas les plus coupables. Il y a bien plus coupables qu'eux : ce sont leurs pères. Ce sont leurs pères, auxquels, avant de venir siffler leurs professeurs, ils ont, probablement, fait des cornes dans cette intimité de la famille, devenue maintenant une promiscuité.
Source : Gallica

Portrait de Jules Barbey d’Aurevilly Jules Barbey d’Aurevilly La généreuse Jeunesse (1872)

Nous ne sommes pas, nous, un toqué d'amnistie. Nous ne voulons pas même de celle du dédain. Nous ne croyons qu'à la Répression, qu'à la Punition, qu'à la Peine. Dès qu'elle est méritée, il faut qu'elle soit. Selon nous, il n'y a plus d'école, ou tout tapageur d'école doit être mis à la porte de l'école où il a tapage. Mais ce n'est pas tout: il ne doit pas y rentrer. N'y pas rentrer, sera la punition méritée qui atteindra la famille responsable, puisqu'elle a élevé ce. polisson tapageur et ne lui a pas appris le respect qu'on doit à ses maîtres.
Source : Gallica

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