François-Alexandre-Frédéric de La Rochefoucauld-Liancourt

Résumé

François-Alexandre-Frédéric de La Rochefoucauld-Liancourt Réflexions de M. le duc de Larochefoucauld… (1823)

Il faut donc compter qu'au moins les trois quarts des élèves pensionnaires ne suivront pas l'École dans sa nouvelle destination, ce qui sera, pour l'État, une perte dans sa recette toujours considérable , car on ne peut supposer que Toulouse et ses environs fournissent, au moins pendant les premières années, la quantité de cent élèves pensionnaires.
Source : Gallica

François-Alexandre-Frédéric de La Rochefoucauld-Liancourt Réflexions de M. le duc de Larochefoucauld… (1823)

Il faut encore compter en ligne de dépense les pensions de retraite à accorder à divers professeurs , chefs d'ateliers ou employés qui, trop vieux ou trop infirmes pour aller faire un nouvel établissement à deux cents lieues, auraient
pu rendre encore, sans ce déplacement, d'utiles services à l'École, pendant plusieurs années.
Source : Gallica

François-Alexandre-Frédéric de La Rochefoucauld-Liancourt Réflexions de M. le duc de Larochefoucauld… (1823)

Cent pensionnaires sont aujourd'hui à l'École à leurs propres frais, et épargnent ainsi à l'Etat une dépense annuelle de 5o,ooofr. Ces pensionnaires appartiennent tous à Paris, ou à des départemens environnant le département de la Marne, et qui sont les plus industriels; est-il probable que ces élèves pensionnaires suivent l'École à Toulouse? Est-il probable que les départemens dont les conseils-généraux ont voté des fonds pour l'entretien , à Châlons, de deux, quatre élèves pensionnaires , consentent à les envoyer à Toulouse?
Source : Gallica

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