Résumé

Le cri d'un français . Imprimé à Paris… (1815)

On a parlé de sa politique ; il n'eut que la force aveugle f L.
qui à la fin doit périr. Il a fait voir en dix ans ce que Rome ambitieuse n'éprouva qu'après l'espacé dè dix siècles et dans sa décadence. Cet empire fut détruit, dit Montesquieu, parce toutes les nations l'attaquèrent à la fois et pénétrèrent partout." C'est ce qui se prépare aujourd'hui, et la France est entre ces deux partis, l'un glorieux, l'autre funeste; renverser son' tyran pour rester une grande nalion.
Source : Gallica

Le cri d'un français . Imprimé à Paris… (1815)

L'honneur du soldat ne dépend pas toujours de la victoire, mais de sa bravoure dans les revers. Le général a seul mérité la honte des bataille perdues quand c'est lui qui a tout conduit : or Buonaparte, absolu dans ses desseins, ne peut accuser ni les plans, ni les ordres d'un maître, excuse des généraux vaincus. Jamais l'intrépidité des Français n'éclata tant que dans leurs dernières ba-
Source : Gallica

Le cri d'un français . Imprimé à Paris… (1815)

Non, la nation, que nous vîmes indignée contre ses crimes, ne peut être sa complice; le despotisme l'opprime ; pour qu'elle s'en délivre, il suffira que les soldats qu'il trompe deviennent citoyens.
iC Français, leur dirons-nous, par les malheurs auxquels vous échappâtes en Espagne, en Russie, en Allemagne et aux portes même de Paris, jugez des malheurs nouveaux où Buonaparte va vous précipiter.
Vous êtes le reste de quatre millions d'hommes que les saisons, le fer et la flamme ont détruits ; la valeur d'un seul peuple suffit-elle pour résister à l'Europe soulevée r Eh!
Source : Gallica

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