Résumé

Louis-Jean-Baptiste Lavalette Lavalette au Comité de salut public de la Convention nationale (1794)

Valenciennes feroit peut-être reconquis , tout le territoire français purgé des brigands, & les complots dangereux éloignés où détruits ; le charbon , chofe de premiere néceffiré, dans cette frontière, & qui vient de Valenciennes, feroit rendu au peuple , il n'auroit plus de sujet de fe plaindre, il n'y auroit plus de moyen de Pégarer. Pour parer à ce malheur, la faction mit en jeu, la calomnie, lá rage ; on crie aux intrigans, où il n'y a pas d'intrigue ; on crie au danger, à la trahifon , où il n'y a pas d'ennemis & où depuis 6 mois on prend toutes les précautions.
Source : Gallica

Louis-Jean-Baptiste Lavalette Lavalette au Comité de salut public de la Convention nationale (1794)

Mais ces messieurs expulsés, voulurent fermer des clubs en oppositions ; ils préparèrent des assemblées de sections & des motions infidieufes, ils voulurent avoir fix clubs qui, réunis par le moyen du bureau central, & contenant toutes les richesses de Lille, put lutter victorieusement contre celui des fans-culottes. Dans une ville de guerre à l'appròche de l'ennemi, tout est à considérer.
Source : Gallica

Louis-Jean-Baptiste Lavalette Lavalette au Comité de salut public de la Convention nationale (1794)

La ville de Lille étoit pendant ce tems, livrée à tous lés ennemis die la révolution, rien n'égale les manoeuvres que le agioteurs, accapareurs , ariftocrates , les Fauvel , les Dalpierre les Delvoy, les Blondelats, mettoient en oeuvre, pour laffer la conftance de ceux qui vouloient sauver Lille. Le républicain Favart fecondé heureufement par les députés qui fuocéderent à Duhem, parvint à vaincre une partie des difficultés. A chaque opération, les incidens renaiffoient ; vouloit-on de l'eau-de-vie pour les approvifionnemens elle étoit difparue à Lille,
à Dunkerque, & fur toute la frontière
Source : Gallica

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