Louis Pavy, [Lettre de Louis Pavy au Ministre des Finances de la République française au sujet de la crise financière… (1848)
“ Mais ce n'est pas seulement cette .perte, ce gaspillage de 284 millions, cette double prime donnée à l'usure, qu'il faut considérer; ce sont'ses suites qu'on ne peut envisager sans effroi : d'abord, les filets de l'agiotage où viendront se prendre d'imprudents pères de famille; puis des dettes nouvelles, à des conditions non moins léonines, car c'est dans ce cas surtout que le mal progresse et devient incurable! l'impôt y pourvoira, dit-on, on le pressurera, on y soumettra jusqu'aux allumettes, mais en vain; la chimie n'en fera pas sortir assez d'or, l'impôt fera défaut ”
