Résumé

Louis Pavy [Lettre de Louis Pavy au Ministre des Finances de la République française au sujet de la crise financière… (1848)

Mais ce n'est pas seulement cette .perte, ce gaspillage de 284 millions, cette double prime donnée à l'usure, qu'il faut considérer; ce sont'ses suites qu'on ne peut envisager sans effroi : d'abord, les filets de l'agiotage où viendront se prendre d'imprudents pères de famille; puis des dettes nouvelles, à des conditions non moins léonines, car c'est dans ce cas surtout que le mal progresse et devient incurable! l'impôt y pourvoira, dit-on, on le pressurera, on y soumettra jusqu'aux allumettes, mais en vain; la chimie n'en fera pas sortir assez d'or, l'impôt fera défaut
Source : Gallica

Louis Pavy [Lettre de Louis Pavy au Ministre des Finances de la République française au sujet de la crise financière… (1848)

Avant que vous n'en fussiez membre, j'ai adressé à l'Assemblée nationale quelques réflexions sur l'imminence de la crise financière qui, se prolongeant indéfiniment, va mettre à bout de toute ressource ceux-là mêmes qui se sont le plus dévoués au maintien de la République par l'ordre qu'ils ne pourront bientôt plus soutenir, épuisés , découragés tout à la fois.
Source : Gallica

Louis Pavy [Lettre de Louis Pavy au Ministre des Finances de la République française au sujet de la crise financière… (1848)

Le Constùunormel trouve que la Trésorerie ne s'est point assez mise à la discrétion des traitants, et reproche à l'État de faire banqueroute de toute la différence du cours du jour, au-dessous du prix de 80 et 55 fr., c'est de la stratégie: il sait bien, ce Monsieur Josse, que l'opération lui fait un pont d'or, en baisse comme en hausse ; le Journal des Débats lui vient en aide, c'est trop naturel, ejusdem farine.
Dans le Siècle, monsieur Léon Faucher développe complètement l'organisme du crédit, sa marche et ses effets sur le mouvement social, à qui if ôte ou donne la vie
Source : Gallica

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