Résumé

Portrait de Léon Vaillant Léon Vaillant La Faune des poissons de la région polaire antarctique… (1907)

La bande saillante sur laquelle ils se trouvent est simplement due à un développement abondant des fibres constitutives du derme, si fortement adhérentes au tube scléreux, qu'il est impossible d'isoler celui-ci; d'autre part, les fibres conjonctives dermiques se fondent elles-mêmes avec le tissu ambiant sans délimitation appréciable. Il n'y a donc pas d'écaillés à proprement parler.
Le Chœnichthys Esox, Günther, n'offre pas cette bande formée par un épaississement dermique, les fibres conjonctives restent lâchement unies, aussi les tubes scléreux s'isolent-ils avec beaucoup plus de facilité.
Source : Gallica

Portrait de Léon Vaillant Léon Vaillant La Faune des poissons de la région polaire antarctique… (1907)

Elle est constituée par des écailles sensiblement différentes de celles des flancs. Celles-ci sont du type eucycloïde; chez celles-là, le champ postérieur, au lieu d'être anguleux, saillant, est bifide, la saillie étant remplacée par une échancrure médiane rentrante, dans laquelle, autant qu'on en peut juger, se place un tube membraneux destiné à recevoir l'organe terminal de l'appareil sensoriel latéral.
Source : Gallica

Portrait de Léon Vaillant Léon Vaillant La Faune des poissons de la région polaire antarctique… (1907)

Celle modification dans l'abondance et la texture du tissu conjonctif, l'aspect qui en résulte, fournissent, sans doute, un excellent caractère spécifique, mais c'est aller trop loin, suivant moi, que d'y voir une différence assez importante pour justifier l'établissement d'une coupe générique, comme l'a proposé M. Cope et créant le genre Chamsocephalus pour le Chœnichthys Esox.
J'appelle l'attention, pour terminer, sur un individu d'une taille remar quable rapporté de l'île Wandel, où il a été pris le 5 mars 1904, par
20 mètres de profondeur.
Source : Gallica

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