A Mallet

Résumé

A Mallet La vie et l'hygiène (1915)

Qu'un individu paraisse se maintenir en bonne santé sans obéir à ces multiples lois naturelles, c'est là un cas fréquent. Mais, à l'examen, on observe qu'il subit un arrêt dans son développement, et on constate l'atrophie d'un ou de plusieurs muscles, puis la régression d'un organe; l'anomalie se prolongeant, une période critique s'ouvre et le sujet devient pathologique.
La profonde erreur, contre laquelle il convient de s'élever, c'est la confiance que l'on a de nos jours dans l'efficacité d'une hygiène partielle : alimentaire, musculaire, générative ou autre.
Source : Gallica

A Mallet La vie et l'hygiène (1915)

Descendons l'échelle des êtres sans changer de milieu et en prenant notre espèce comme pivot de nos constatations : nous sommes amenés à observer les innombrables et incessants combats des infiniment petits, et c'est la troisième partie de l'hygiène humaine que nous atteignons.
Ce sont des microbes qui, lorsque notre organisme est affaibli par des privations ou par des abus, par l'usage des toxiques ou par le manque de développement de nos organes de défense, viennent nous achever, comme cela se produit surtout dans les épidémies.
Source : Gallica

A Mallet La vie et l'hygiène (1915)

Si nous prenons un être vivant quelconque, simple ou complexe, et si nous l'examinons dans ses différentes manifestations, nous remarquons toujours qu'il cherche son développement et qu'il réagit contre les circonstances qui lui sont désavantageuses.
Que l'on appelle ceci irritabilité chez la bactérie, instinct chez l'insecte, ou intelligence chez l'homme, c'est là une constatation universelle que l'on est convenu d'accepter comme caractéristique de vie dans un organisme donné.
Source : Gallica

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