Charles Boissay, Le Second Tunnel sous la Tamise
“ Je l’ignore ; toujours est-il que, lorsque j’ai visité le tunnel de la Tour, cet ingénieux système de locomotion n’existait plus : un incommode escalier de bois descend au fond du puits, là il faut s’engager à pied dans le tunnel ; ce n’est point une galerie de brique spacieuse comme le tunnel de Brunel, c’est un interminable tuyau de fer, peint en blanc, à peine assez haut pour qu’un homme de grande taille passe sans s’y courber (encore doit-il ôter son chapeau) ; les passants ne peuvent se croiser qu’en montant sur les parois déclives de ce cylindre creux ”
