M. Vay, Notice sur Mme Daguin ((Valérie-Rose Girard… (1884)
“ Dès sa plus tendre jeunesse, Rose montra toute la générosité de son cœur : elle adopta en quelque sorte une pauvre vieille, sa voisine, dont elle se fit l'ange gardien, la secourant de tous ses faibles moyens, lui rendant mille services, guidant même ses pas débiles vers les personnes charitables. ”
