Résumé

Ma visite à Froshdorf. Aux compagnons et aspirants du tour de France par J. U. Bastié (1878)

Je passai ensuite à la guerre de 1870, et à chaque mot sur la France, sur ses blessures toujours saignantes, je voyais ce vrai
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coeur de Roi et de père gagné par l'émotion et tout attendri par les malheurs de la Patrie.
Ah! si le peuple entier pouvait le voir et l'entendre, comme il aurait bientôt fait justice de toutes les calomnies répandues par des Français indignes de ce nom.
Voilà, mes chers camarades, une partie de la vérité, sur ce Prince, dont la grandeur d'âme n'a pas de limites : il aime le peuple et ne rêve que de le rendre heureux.
Source : Gallica

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