François Chazette

La solution (1873)

Résumé

François Chazette,  La solution (1873)

“ L'Assemblée nationale, la plus souveraine des souverains que nous ayons eus, puisqu'elle a été élue, avec une liberté aussi complète que possible, par le suffrage universel le plus étendu qui ait jamais fonctionné chez aucun peuple, dans un moment où pas une voix ne réclamait le pouvoir suprême, est d'une incontestable compétence pour fixer la forme du gouvernement qui convient le mieux au peuple qu'elle représente. ”
Source : Gallica

François Chazette,  La solution (1873)

“ Je suis légitimiste sans égoïsme et sans passion. Ce que je désire, c'est de pouvoir crier de tout mon coeur : Vive Henri V ! ce que je repousse absolument, c'est l'obligation pour ma patrie de s'effondrer dans une impasse.
Après le refus du comte de Chambord d'adhérer à la constitution délibérée par l'Assemb'ée nationale, l'immense majorité du peuple français acclamerait sans scrupule et de plein droit la royauté du comte de Paris.
”
Source : Gallica

François Chazette,  La solution (1873)

“ J'estime que M. Thiers et ses amis tirent le meilleur parti possible de la situation. Exiger qu'ils jouent double jeu et trahissent à la fois la République et la monarchie serait un outrage à leur honneur. Je ne crois pas qu'au fond MM. Thiers, Dufaure, de Rémusat, Casimir Périer et autres soient républicains différemment que Chateaubriand, qui se disait républicain par nature, monarchiste par raison et bourbonnien par sentiment. C'est la profession de foi de l'élite du peuple français. ”
Source : Gallica

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