Maurice Dechastelus, Les deux cavaliers (1877)
“ En vain pour l'éviter, l'Allemand prend du large ; Deux pieds de fer lui grimpent sur le dos ; Il sent qu'on le trépigne à lui broyer les os. Contre ces coups pressés dont le bruit l'épouvante, Sa cuirasse n'est plus qu'une égide impuissante. La jument à son tour s'effraye et veut ruer. A cette double force il ne peut résister Et vidant les arçons, lancé comme une pierre, De son casque pointu va labourer la terre. Le cheval du dragon reste maitre absolu ; De vaincre jusqu'au bout il semble résolu. Débarrassé de l'homme il s'en prend à la bête ”
