Nicolas Bergasse,
Discours de M. Bergasse, dans son affaire a la Cour d'assises…
(1821)
“ Mais devais-je penser que ce qui était crime à cette époque, le serait encore aujourd'hui ; qu'invoquer, dans une discussion sur des intérêts civils et politiques, la loi que les hommes n'ont pas faite, la loi à laquelle seule il appartient de gouverner, parce que seule elle est. souveraine ; la loi qui ne doit qu'à la Divinité même sa sanction imposante , c'était s'exposer à un péril certain , et que je ne pourrais, sans encourir une peine, parler le langage de cette loi redoutable, développer ses maximes saintes, prononcer avec autorité ses oracles. ”
