Résumé

Nouvelle messe de la garde nationale de France… (1830)

ÉVANGILE. En ce temps-là les Français étaient opprimés. Un gouvernement sans pudeur et sans foi brisait tous les liens d'affection entre la nation et le chef fainéant et cagot que le droit divin lui avait donné. Les Parisiens indignés se sont levés : les paves ont écrasé les bataillons disciplinés: le peuple a proclamé Louis-Philippe roi par le droit canon, et l'Europe entière a applaudi.
CREDO.
Je crois en Louis-Philippe, roi constitutionnel des Français, qui fera régner la justice et récompenser
chacun selon ses oeuvres.
Source : Gallica

Nouvelle messe de la garde nationale de France… (1830)

Peuple français, peuple de braves, La Liberté rouvre ses bras; On nous disait : Soyez esclaves ! Nous avons dit : Soyons soldats !. Soudain, Paris, dans sa mémoire, A retrouvé son cri de gloire:
En avant, marchons
Contre leurs canons; A travers le fer, le feu des bataillons,
Courons à la victoire.
[8] Serrez vos rangs, qu'on se soutienne ! Marchons ! chaque enfant de Paris De sa cartouche citoyenne Fait une offrande à son pays. O jours d'éternelle mémoire ! Paris n'a plus qu'un cri de gloire : En avant, etc.
La mitraille en vain nous dévore, Elle enfante des combattans.
Source : Gallica

Nouvelle messe de la garde nationale de France… (1830)

V. Gloire, gloire aux braves qui ont succombé pour la patrie!
R. Que leur nom soit immortel ! les races futures le béniront.
V. Nous avons confié notre bonheur à la sollicitude de Louis - Philippe : elle saura le consolider.
Je confesse à la face du ciel et de la terre que les amis de la liberté ont toujours été incorrigibles; que si le généreux Louis-Philippe est roi des Français; si Charles est en Ecosse; si Raguse et Bourmont ne souillent plus de leur présence le sol de la patrie; si Polignac, Peyronnet, Guernon-Ranville et Chantelauze sont à Vincennes
Source : Gallica

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