Pierre Corneille,
Traduction en vers françois de « la Thébaïde » de Stace
“ Corneille cède son droit au libraire « pour la Comédie de Tite et Bérénice seulement. » Les Observations de Monsieur Ménage sur la langue françoise, dont l’Achevé d’imprimer est du « 7 Avril 1672, » contiennent, non dans le corps de l’ouvrage, mais à la fin, dans les « Additions et changemens, » les trois seuls vers qui nous soient restés de ce poëme, dont nous n’avons ainsi, comme pour certains ouvrages de l’antiquité, que deux courts fragments conservés par un grammairien [3] . ”
