Résumé

Amédée Boudin Panthéon de la Légion d'honneur… (1870)

La faveur que le public avait témoignée pour cette reprise du théâtre d'Athènes, au dix-neuvième siècle, paraissait le signe d'un goût plus libre et plus idéal. Sans doute, c'était par la force de l'œuvre primitive que devait surtout s'expliquer le succès. Mais pour la transmission de cette œuvre à si lointaine distance et dans un mondesi différent, ilfallait qu'un talent d'écrire naturel et passionné eût conservé l'accent vrai du modèle ; que la traduction ainsi représentée fût comme la voix, en langue vulgaire, de cette poésie grecque tour à tour mélodieuse et terrible.
Source : Gallica

Amédée Boudin Panthéon de la Légion d'honneur… (1870)

Mais dans l'art, l'œuvre originale est souvent tardive. La forme de la tragédie classique n'était pas essayée ; la forme du drame moderne restait douteuse et comme troublée plutôt qu'inspirée par les agitations récentes de la société.
Sans juger ici toutes les tentatives du théâtre de nos jours, on admettra sans peine la préférence de l'Académie pour un poème dramatique qui offrait à l'imagination impartiale de notre temps un modèle de l'antiquité dans sa forme première.
Source : Gallica

Amédée Boudin Panthéon de la Légion d'honneur… (1870)

L'auteur avait terminé la traduction en vers des odes d'Horace en 1848, et les deux premiers livres seulement venaient d'être mis en vente, le matin du 24 février, lorsqu'il eut la prudence de les retirer du commerce, ajournant à une meilleure époque une publication qui eût passé inaperçue au milieu de l'orage révolutionnaire. Dans toutes ses traductions, il importe de le constater,
conçues dans un système nouveau, M.
Jules Lacroix a su allier à la richesse, à la vigueur du ver, l'exactitude la plus scrupuleuse, la reproduction la plus fidèle des chefs-d'œuvre originaux.
Source : Gallica

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