Pierre Euryale Cazeaux, D'une manière presque agréable de payer un fort impôt sur le revenu et de hâter la délivrance du… (1871)
“ Et lorsque l'habitude moralisante de déclarer son revenu réel serait entrée dans les moeurs, comme en d'autres pays, lorsque tout le monde aurait reconnu la justice de demander à chacun sa part du revenu encaissé, lorsque l'on aurait compris qu'il serait plus équitable, par exemple, d'exiger franchement de chacun le demicentième de son revenu que d'imposer le sel du pauvre, oh! alors, l'impôt sur le revenu, — non l'impôt-emprunt, — mais le véritable impôt, serait accepté par la nation et peut-être réclamé. ”
