Résumé

Pierre Euryale Cazeaux D'une manière presque agréable de payer un fort impôt sur le revenu et de hâter la délivrance du… (1871)

Et lorsque l'habitude moralisante de déclarer son revenu réel serait entrée dans les moeurs, comme en d'autres pays, lorsque tout le monde aurait reconnu la justice de demander à chacun sa part du revenu encaissé, lorsque l'on aurait compris qu'il serait plus équitable, par exemple, d'exiger franchement de chacun le demicentième de son revenu que d'imposer le sel du pauvre, oh! alors, l'impôt sur le revenu, — non l'impôt-emprunt, — mais le véritable impôt, serait accepté par la nation et peut-être réclamé.
Source : Gallica

Pierre Euryale Cazeaux D'une manière presque agréable de payer un fort impôt sur le revenu et de hâter la délivrance du… (1871)

Mais ne jetons pas nos vues si loin, bornons-nous au temps présent, et résumons-nous en proposant aujourd'hui l'impôt proportionnel au revenu, — remboursable et portant intérêt, — facile à recouvrer sans nouveau rouage administratif, — pesant à peine, ne pesant pas du tout, avantageant même tant soit peu le pauvre, — payé définitivement par ceux qui peuvent le payer.
Source : Gallica

Pierre Euryale Cazeaux D'une manière presque agréable de payer un fort impôt sur le revenu et de hâter la délivrance du… (1871)

Ce mode d'impôt-emprunt présentera plusieurs autres avantages.
On voit tout d'abord que le contrôle de la déclaration de revenu n'est pas indispensable, et que le fisc pourra rester dans ses bureaux sans aller plonger des regards indiscrets dans les affaires privées de chaque contribuable.
Source : Gallica

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