Romain Merlin

Résumé

Romain Merlin,  Notice sur M. Benjamin Duprat (1865)

“ La mort de cet excellent vieillard rendit Benjamin seul propriétaire des livres de fonds de cette librairie, où l'on remarquait entre'autres les ouvrages de M. Henrion de Pansey. Duprat s'élablil donc à son nom seul.
C'était le temps où, sous l'influence de M. de Sacy, florissait en France l'étude des langues et de l'histoire des peuples de l'Asie. Le jeune libraire crut pouvoir utilement compléter son fonds par cette spécialité qui lui promettait des succès.
”
Source : Gallica

Romain Merlin,  Notice sur M. Benjamin Duprat (1865)

“ C'est le même qui devint par la suite, dans les mains de M. Bachelier, la première librairie mathématique de France.
Ses amis, toutefois, ne l'oublièrent pas; ils lui procurèrent une place dans l'administration militaire. C'est dans cette position qu'il fit les campagnes de l'empire, et entre-autres celles de Prusse et d'Allemagne.
Restée seule avec ses trois enfants, madame Duprat, pendant l'absence de son mari, sut lutter avec courage contre une position difficile, et parvint à assurer à sa
jeune famille le bienfait d'une excellente éducation.
”
Source : Gallica

Romain Merlin,  Notice sur M. Benjamin Duprat (1865)

“ Ses espérances étaient sages : il était lié avec plusieurs professeurs et savants orientalistes, et comptait parmi ses condisciples les plus aimés M. Botta, le savant auteur des découvertes de Ninive, et Eugène Burnouf, cet ingénieux linguiste dont la sagacité a su retrouver et reconstruire ces idiomes de l'Asie perdus depuis des siècles, et dont le nom même était à peine connu. Bientôt Benjamin vit affluer dans son magasin les orientalistes les plus distingués de la France et de l'étranger, comme jadis son père s'était vu entouré des premiers mathématiciens de l'époque. ”
Source : Gallica

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