Édouard Galy,
Le fauteuil de Montaigne, suite à Montaigne chez lui
(1865)
“ Arrivé au château, il s'extasie sur la bonne chère et le bien-être dont on le régale : Là, l'on mange perdrix et cailles, Grives, bonne soupe, ortolans ; Le vent respecte les murailles, Les lits y sont mous, les draps blancs, Et l'on y passe bien son temps. Repu, il évoque l'ombre de Montaigne, et, à l'aide d'une plate prosopopée, il lui fait tenir un lamentable discours, dans lequel la date de sa naissance est faussée, le testament en faveur d'Eléonore est nié ainsi que la donation de son nom et de ses armes à son ami Charron. ”
