Régis de Chantelauze,
Montaigne : publications relatives à Montaigne…
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“ C'est, en effet, la pensée qui doit dominer une lecture trop rapide des Essais : le chapitre que Montaigne consacre à la Boëtie est comme noyé dans l'ensemble de l'œuvre et ne semble pas un correctif suffisant à certaines boutades un peu trop personnelles. Montaigne, pour les lecteurs superficiels, passe pour un épicurien qui n'eût rien sacrifié à son bien-être et qui eût vu périr le monde entier avec la plus froide indifférence, pourvu que le cataclysme n'eût troublé en rien le calme de sa solitude. ”
