Résumé

Réponse au Mémoire adressé par Me Monet… (1832)

Il ne faut pas jeter dans la politique les chicanes du barreau : il y a deux choses dans les conquêtes de Napoléon et de ses généraux : il y a , d'un côté , la gloire et la grandeur de la nation , que nous outrageons moins que personne ; il y a , d'un autre côté , le despotisme que nous avons toujours eu en horreur , même lorsqu'il étoit manié par Napoléon , et M° Monet n'en peut pas dire autant. Ces vers flétrissoient le despotisme militaire, et rien de plus : il n'est pas beau d'en avoir pris la défense.
Source : Gallica

Réponse au Mémoire adressé par Me Monet… (1832)

M° Monet parle encore de deux duels pour cause politique : on n'en connoît qu'un , mais qui n'avoit rien de politique, et qui s'est terminé fort, plaisamment et sans blesser personne. Enfin en juillet 1830 , Me Monet alla , comme tout le monde , à la rencontre des nouvelles de Paris qui arrivoient par les diligences ; et à cette époque , il fit une maladie occasionnée , dit-il , par la joie que lui causa la révolution de juillet : inutile de consulter là-dessus les médecins qui le traitèrent.
Source : Gallica

Réponse au Mémoire adressé par Me Monet… (1832)

Me Monet ne doit donc pas être surpris si les habitans du pays exaspérés manifestèrent contre sa personne la haine qu'ils portoient au despotisme, dont, en ce moment, il étoit en quelque sorte , à leurs yeux , la personnification. Et si quelques individus, de ceux qui, dans toutes les réactions politiques, cherchent à augmenter lé désordre , se sont permis envers lui des choses indignes , il ne doit s'en souvenir que pour en rendre grâces aux familles qui l'ont arraché à la fureur du peuple.
Source : Gallica

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