Résumé

Réponse à un Ami . (Signé : Casimir Guillaume… (1878)

Donc tous les hommes de bonne volonté sont égaux devant moi, c'est-à-dire qu'ils ont tous droit à mon estime; ils peuvent se combattre, mais ils doivent tous s'aimer : c'est de la discussion de pareils combattants seuls que jaillit la vraie lumière, car l'orgueil, l'égoïsme, la jalousie, en un mot toutes les mauvaises passions, étouffent la vérité; les bonnes passions, au contraire, tant ardentes soient-elles, sont toujours utiles pour ceux qui savent apprécier.
Source : Gallica

Réponse à un Ami . (Signé : Casimir Guillaume… (1878)

Je ne juge et n'apprécie pas les hommes par les idées, mais par les sentiments, même en politique; aussi un individu peut vouloir un roi constitutionnel avec des sentiments républicains ; comme un fabricant de république peut considérer la République comme gouvernement nécessaire, pour lui, sans posséder les sentiments de fraternité, d'humanité, de désintéressement, etc., qui caractérisent le vrai républicain.
Source : Gallica

Réponse à un Ami . (Signé : Casimir Guillaume… (1878)

Quand un peuple, trahi par la victoire, a conservé tout son nerf, toutes ses vertus civiques et privées, il se relève presque toujours, mais quand sa chute est le résultat de la corruption, il doit se résigner à subir
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la loi du vainqueur ou à disparaître pour renaître par un nouveau travail d'organisation, d'après la loi commune, car les sociétés naissent, prospèrent, dégénèrent et tombent comme tous les êtres organisés qui existent sur notre globe : il n'y a d'immuable que la vérité, la justice et l'amour.
Source : Gallica

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