Théophile Gautier,
Le Parnasse contemporain/1866
“ Toutes les soifs du monde y trouveraient à boire Sans rien diminuer du transparent trésor ; « Quand même le chameau, tendant son col d’autruche, La cavale, dans l’auge enfonçant ses naseaux, Et la vierge noyant les flancs blonds de sa cruche, Puiseraient à la fois au saphir de ses eaux ! » ”
