Résumé

Tisserand Nécessité de supprimer le Conseil d'instruction publique… (1831)

D'après ses promesses, l'établissement devait recevoir un grand nombre d'élèves ; je somme ici M. de Montalivet, au nom de l'honneur et de la justice de déclarer s'il ne m'a pas proposé cette placera, le conseil de M. Poisson; pour cela il n'aurait pas eu besoin selon lui de rapporter l'ordonnance ; cette proposition était donc pour me tromper. Si je l'avais acceptée, sans observation, en vertu de la même ordonnance, on aurait nommé M. Froussard directeur de l'École normale primaire de l'Académie de Paris, établie à Paris, et je n'aurais eu aucune réclamation à faire.
Source : Gallica

Tisserand Nécessité de supprimer le Conseil d'instruction publique… (1831)

Quand il s'agit de former des hommes pour être directeurs et instituteurs d'écoles primaires , exiger de pareils certificats d'un homme de mon âge qui avait déjà rempli plusieurs places de professeur dans diverses villes de France, et qui avait reçu sa nomination de directeur signée d'un ministre. Je réclamai contre cette injustice , et, pour prouver la bonté de mon plan, j'instruisis gratuitement des élèves qui se destinaient aux fonctions d'instituteur.
Source : Gallica

Tisserand Nécessité de supprimer le Conseil d'instruction publique… (1831)

Il ne pourra y avoir à Versailles que des élèves boursiers, cette ville n'offrant aucune ressource pour que des pères de famille déjà reçus instituteurs , désirant connaître les nouvelles méthodes, puissent y aller quelques mois et y recevoir l'instruction qui leur manque. M. le ministre s'irrita, il sortit des bornes de la modération dans lesquelles doit rester un fonctionnaire de ce haut rang, quand il sait se respecter : alors il m'obligea de sortir de chez lui.
Source : Gallica

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