Résumé

"Une Lettre inédite de Montaigne…

Mais les faits qui viennent d'être cités sont, à ce que nous croyons, suffisants pour jeter du jour sur des questions fort nettes et fort claires que certaines personnes cherchent en vain à obscurcir et à embrouiller. — Il est constant que la plupart et les plus importantes des soustractions commises au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale ne remontent pas au delà d'une vingtaine d'années.
Source : Gallica

"Une Lettre inédite de Montaigne…

Elle n'a donc pu, comme il l'affirme (voy. p. 55) , rester à la Bibliothèque plus de cent cinquante ans en paquets ficelés sans être reliée. A cette époque, elle était déjà en volumes et cartonnée, ainsi que l'atteste le procès-verbal dressé lors de l'acquisition 3, et c'est de 1828 à 1831 ou 1832 qu'on l'a revêtue de la reliure qu'elle possède maintenant.
Source : Gallica

"Une Lettre inédite de Montaigne…

La Bibliothèque nationale est rentrée en possession de ces deux dernières lettres (Voy. Bibliothèque de l'École des chartes, 2e série, tom. V, pag. 172 et 256) . — Quant aux lettres de Rubens à Peiresc, elles proviennent d'une autre collection.
1. Suivant le Manuel de l'amateur d'autographes, par Fontaine; Paris, 1S36, in-8°.
2. En y comprenant le n° 20, dont l'indication a été très-soigneusement barrée sur l'inventaire.
3. Cette lettre a été rachetée par la Bibliothèque dans une vente faite à Londres en décembre 1848.
Source : Gallica

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