Résumé

Victor Viallefont,  Aux Représentants du peuple. Victor Viallefont… (1848)

“ Dans l'intérêt de la ville épiscopale où l'imprimerie, entre des mains étrangères, pourrait être une arme dangereuse , il est de mon devoir, Monsieur le Ministre, de vous faire observer que dans notre petite localité, un imprimeur suffit au travail, et au-delà, et qu'il est notoire que la plupart du temps les ouvriers de M. Viallefont, notre imprimeur, restent souvent inoccupés. ”
Source : Gallica

Victor Viallefont,  Aux Représentants du peuple. Victor Viallefont… (1848)

“ J'ai acheté, Messieurs, mon brevet sous le sceau du décret impérial du 5 février 1810, de l'ordonnance royale du 24 octobre 1814 , et de la décision de la' chambre de 1830 (1) ; je demande donc d'être maintenu dans ma propriété, en vertu de la Constitution, qui accorde une indemnité préalable avant toute expropriation, et qui ne veut d'expropriation que pour cause d'utilité publique. ”
Source : Gallica

Victor Viallefont,  Aux Représentants du peuple. Victor Viallefont… (1848)

“ Les soussignés , Membres du Conseil municipal de Saint-Flour, certifient, à qui il appartiendra, qu'il est de notoriété publique que l'imprimerie de M.
Viallefont, achetée, à titre onéreux, par ce dernier, suffit complètement aux besoins de la localité ; que les produits de cette imprimerie, déjà fortement diminués par la création d'une imprimerie à Murât, peuvent bien donner à vivre à une famille, par son industrie et son travail. mais que deux établissements de ce genre , non seulement ne pour-
raient pas y prospérer, mais n'y pourraient pas vivre.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature