Walter Scott,
Le Moine de Saint Benoit
“ III. Le souffle d’un grand coupable, s’écrie-t-il, souille ce jour pieux ; il ne peut partager notre croyance ni éprouver le saint effet de mes paroles. C’est un homme dont aucune bénédiction ne peut calmer le cœur troublé ; c’est un malheureux dont l’odieuse présence profane toutes les choses saintes. IV. Lève-toi, misérable, lève-toi et fuis ; crains mes imprécations. Je t’ordonne de ne plus étouffer ma voix par ton aspect profane ; fuis. Au milieu du peuple était agenouillé un pèlerin recouvert d’un capuchon gris ”
