Résumé

Collectif,  Pour le rail (Pellerin)

“ Si Votre Grâce me promet cinq cents dollars en bonne monnaie, j’écarterai de votre chemin les fusils de José-Maria et de ses bandits...
— Cinq cents dollars. Payables d’avance, n’est-ce pas ? dis-je en ricanant.
Le moine, malgré son habit et ses chapelets, poussa d’effroyables blasphèmes :
— Si tu n’as pas confiance en un homme d’honneur, je te tourne le dos, dernier venu de la portée d’une truie, cria-t-il... Allons ! fit-il, revenu soudain à sa mansuétude première, un pari loyal ! Quinze jours, cinq cents dollars !
”
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Collectif,  Pour le rail (Pellerin)

“ José-Maria qui rançonnait toutes les femmes, protégeait spécialement une hacienda florissante, celle d’une jeune veuve, la belle Assomption. Vous devinez pour quelles convoitises ! Donc, notre moine, après m’avoir arraché mes serments, se dirigea vers cette maison où on l’accueillit avec tout le respect dû à sa robe. Il se fit servir un repas à tuer douze nègres, but trois outres de vin et se mit à confesser tout le monde. Quand le tour d’Assomption arriva :
— Ma fille, lui dit-il, des hérétiques assassins de notre Mère bien-aimée veulent construire un chemin de fer dans le pays.
”
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