Résumé

Portrait de Édouard Allou Édouard Allou Tribunal de 1re instance de la Seine… (1869)

Celui qui réclame une reconnaissance de parenté n'est-il pas seul à devoir communiquer ses preuves, surtout lorsqu'il n'indique pas d'ouvrage héraldique contenant sa généalogie? Pourquoi le marquis de Narbonne-Lara, qui n'a jamais rien demandé à M. Aimery de Narbonne, aurait-il été obligé de lui soumettre les pièces qui appuient sa généalogie, quand cette généalogie, incontestée dans la famille, se trouve du reste avec les plus grands détails dans tous les ouvrages héraldiques d'une autorité reconnue?
Source : Gallica

Portrait de Édouard Allou Édouard Allou Tribunal de 1re instance de la Seine… (1869)

En 1866, lors de son mariage avec mademoiselle Phalen, le demandeur élève ses prétentions. Malgré l'absence persistante des preuves généalogiques qui les autorisent, il entend être reconnu, par les tribunaux, chef et aîné de la famille Narbonne-Lara. Deux de ses lettres en font foi (2) .
(1) Lettres du 24 et du 31 mai 1862.
(2) A la fin de la première lettre on lit : «M. le comte Aimery de Narbonne Lara « entend par tous les moyens en son pouvoir, et pardevant les tribunaux, faire. « affirmer la légitimité de son droit à se dire l'aîné de la famille et le chef. »
Source : Gallica

Portrait de Édouard Allou Édouard Allou Tribunal de 1re instance de la Seine… (1869)

C'est ce que n'a pas fait le demandeur. Néanmoins, le 16 avril 1867, il intentait un procès en diffamation à M. le marquis de NarbonneLara.
En Janvier 1868, M. Aimery de Narbonne, renonçant au prétendu droit d'aînesse qu'il revendiquait jusque là, donne à Bertrand de Narbonne, son auteur, un nouvel aïeul, Aimery de Narbonne, seigneur d'Agen, marié à Louise de la Rivière, et frère cadet de Jean de Narbonne, baron de Talairan, auteur de la branche représentée aujourd'hui parle marquis de Narbonne-Lara.
Source : Gallica

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