Abbé Sélèque Éloge funèbre de messire Guillaume-Benoît Lesueur… (1850)

Nos regrets ne seront pas seulement imprimés sur le papier, ni gravés sur la pierre ; mais ils seront bien profondément gravés au fond de notre coeur, qui ne cessera de chérir sa mémoire que lorsque la mort viendra le glacer de ses cruelles étreintes.
Ah ! mes frères, sous l'empire de ce regret profond que nous éprouvons tous, prenons la résolution de nous réunir encore mercredi prochain, dans cette église, pour former, en faveur de notre si vénéré Pasteur, une commune prière, une prière toute paroissiale, qui puisse monter comme la fumée de l'encens vers le trône de l'Eternel.
Source : Gallica

Abbé Sélèque Éloge funèbre de messire Guillaume-Benoît Lesueur… (1850)

Et la sainte Sion arrête le cours de ses larmes, et les temples du Seigneur sont ouverts, et les fidèles joyeux et empressés y accourent en foule, affamés qu'ils sont de la nourriture céleste, altérés des eaux vives et pures qui rafraîchissent le coeur jusqu'à la vie éternelle; et les bons pasteurs reviennent à leurs ouailles chéries, leur parler du Dieu tout-puissant qui renverse et relève, blesse et guérit, afflige et console, et qui chérit toujours l'âme vertueuse et le chrétien fidèle.
Source : Gallica

Abbé Sélèque Éloge funèbre de messire Guillaume-Benoît Lesueur… (1850)

Lui, homme de haute intelligence et déjà de grande érudition, on le voit mettre une complaisance infinie à s'abaisser jusqu'à la faible portée d'esprit de ses auditeurs, afin d'apprendre aux petits enfants à bénir le nom du Seigneur, et aux bons paysans à servir le Maître tout-puissant qui féconde leurs sillons.
Source : Gallica

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