Adélaïde-Hyacinthe-Délie de Cossé-Brissac, Notice sur la vie et la mort de Berthe-Julie-Clémentine Boulay… (1871)
“ A la vue du sacrifice, la faible nature réclama ses droits. D'abondantes larmes s'échappèrent des yeux ou plutôt du cœur de Berthe. Elle voulait vivre pour ses bien-aimés parents, pour sa chère Alix, qui n'aurait plus de sœur et dont elle était la seule compagne, la seule amie. Dieu n'était-il pas tout-puissant, ne pouvait-il pas la guérir?. Une heure se passa dans une lutte où se révélait la force des affections si légitimes de la famille, et surtout le mouvement d'un cœur délicat qui aurait voulu reconnaître à son tour par d'autres soins, un dévouement de jour et de nuit. ”
