Auguste Crébassol

Auguste Crébassol Ode sur la mort de Napoléon . Par Auguste Crébassol (1821)

Près d'un jeune cyprès regardez la Victoire; Ses pleurs mouillent encor des enfans de la gloire Les brillans attributs ; Contemplez ces guerriers, honneur de ma patrie, Leurs regards douloureux, tout vous dit, tout vous crie : Napoléon n'est plus !
(*) Sainte-Hélène.
Il n'est plus, ce héros , la gloire de notre âge : La mort qui tant de fois respecta son courage Au milieu des dangers, En secret, détruisant dans leur source première Le reste de ses jours, lui ravit la lumière Sur des bords étrangers.
Source : Gallica

Auguste Crébassol Lettre à Messieurs les honorables… (1832)

On me rapporte des bruits sourds d'émeute , de complot, de frayeurs qu'on veut vous inspirer, afin de vous montrer tout dissentiment entre le pouvoir et la majorité, comme un signal de désastre et de mort! Ainsi ce serait toujours le vieux système, le système de dégradation morale qui prévaudrait! ce serait toujours cette majorité parlementaire qu'on disciplinerait par la peur de l'émeute, comme à Moscou on assoupplit l'esclave par la crainte du knout.
Source : Gallica

Auguste Crébassol Ode sur la mort de Napoléon . Par Auguste Crébassol (1821)

Peut-être espérais-tu dans ta rage insensée Effacer à ton gré de sa gloire amassée, L'immortel souvenir?
Ah ! des climats brûlans où l'Europe commence, Jusqu'au bornes du Nord, tout dira sa vaillance, Aux siècles à venir.
Non jamais des Français l'âme reconnaissante Ne saurait oublier sa valeur étonnante ; Ces palmes, ces lauriers Que moissonnait pour nous cet enfant de la guerre Sur la terre ennemie , et qui paraient naguère Le front de nos guerriers.
Source : Gallica

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