François Roussel, Les monuments et la libre-pensée (1876)
“ « Vois, Luther, lui-ditelle, comme le ciel est beau, comme il est magnifique ! » Luther garda un morne silence. Mais, pressé par sa compagne, un soupir s'échappa de son coeur et s'écria : « Le ciel est bien beau, mais il ne sera pas pour nous ! .... » Plus malheureuse que coupable, l'interlocutrice, attristée, lui demande pourquoi. « Est-ce que nous ne serions pas dans le bon chemin? Hàtons-nous de nous y remettre. » L'hérésiarque lui répondit d'une voix convulsive : «Quandune voiture est bien embourbée, il est bien difficile de la désembourber. » ”
