François Roussel

Élements biographiques

François Roussel,  Les monuments et la libre-pensée (1876)

“ « Vois, Luther, lui-ditelle, comme le ciel est beau, comme il est magnifique ! » Luther garda un morne silence. Mais, pressé par sa compagne, un soupir s'échappa de son coeur et s'écria : « Le ciel est bien beau, mais il ne sera pas pour nous ! .... »
Plus malheureuse que coupable, l'interlocutrice, attristée, lui demande pourquoi. « Est-ce que nous ne serions pas dans le bon chemin? Hàtons-nous de nous y remettre. » L'hérésiarque lui répondit d'une voix convulsive : «Quandune voiture est bien embourbée, il est bien difficile de la désembourber. »
”
Source : Gallica

François Roussel,  Les monuments et la libre-pensée (1876)

“ VII. A peine dix ans s'étaient écoulés depuis
— 13 — la mort du trop fameux Voltaire, que les cloches de la Ville éternelle saluaient le dernier soupir d'un enfant de la France : le vénérable Joseph Fabre. Son âme innocente et pure quittait la terre pour s'envoler au Ciel ; et mille voix répétaient : Pertransit benefaciendo. Mais les librespenseurs taxent de petites gens ces âmes d'élite dont les vertus, comme un doux parfum, embaument la terre. Selon eux, ce n'est pas le monde savant qui incline son esprit et son coeur devant la sagesse incrée.
”
Source : Gallica

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