Frédéric Mondouis Du Peyrolier, Notre-Dame du Château : légendes auterivaines… (1861)
“ Longtemps encore la porte au-dessus de laquelle s'élevait la sainte chapelle resta seule avec sa muraille nue et délabrée ; le lierre et la mousse ornaient seuls ces ruines de leurs festons et de leurs touffes entrelacés. Il y a peu d'années, les hommes chargés des intérêts communs de la petite ville d'Auterive jugèrent convenable de faire démolir cette porte ; mais ils eurent le soin scrupuleux de faire placer à l'angle du bastion qui soutenait la porte une petite madone en bois, au-dessus de laquelle la piété auterivaine entretint une lampe qui brûlait jour et nuit. ”
