Louis Breton, La vérité sur l'affaire du maréchal Bazaine… (1873)
“ « Le bien volé ne profite pas! » dit un proverbe, et il crie sans cesse vers son maître légitime. Or, il y a un Dieu qui voit tout et qui entend toute parole : c'est à lui qu'il faut demander la justice, comme la fin des fléaux. Mais, pour l'obtenir, il faut être juste soi-même et marcher d'accord avec sa conscience. Que nous dit notre conscience? Qui a le droit de nous faire, excepté Dieu, cette question intime? Que dit au maréchal Bazaine sa propre conscience, et qui a droit de le lui demander, puisque ce tribunal est personnel et inviolable? ”
