Samuel-Henri Berthoud,
La Presse
“ Ainsi le pauvre jeune homme allait mourir, et mourir par la brutalité d’un parent de la princesse ; mourir, parce qu’il était venu d’Allemagne chez elle ! de l’Allemagne, sa patrie à elle aussi ! Elle veut conjurer cette triste destinée dont elle est presque la cause. Pour cela, elle donnera elle-même des soins au malade jusqu’à ce qu’il soit hors de péril ou que tout soit fini ! Et en effet, au lieu d’aller à la cour, elle passa la soirée et la nuit au chevet de Frédéric, qui, dans son délire, parlait de sa mère et de l’ange dont il avait senti la main sur son cœur. ”

