Virginia Woolf,
Cowper et lady Austen
“ Telle avait été pendant de nombreuses années la routine de la vie de Cowper avec Mary Unwun. Quand ses doigts d’aventure, saisissant une plume, ils traçaient les vers d’un hymne ou s’ils écrivaient une lettre, c’était pour pousser quelque mortel égaré, par exemple son frère John à Cambridge, à chercher le salut avant qu’il fût trop tard. Cependant ces instances étaient peut-être de même nature que l’ancienne légèreté ; c’était une tentative pour écarter quelque terreur, pour amadouer quelque inquiétude profonde tapie au fond de son âme. Brusquement, la paix fut rompue. ”

