Résumé

Ad. de Coinces Éloge de Casimir-Périer, ministre d'État… (1833)

Il doit à tous, mais sans faiblesse, Protection, sécurité. Si tu penches vers l'indulgence, Périer, la céleste clémence Prévaut dans le conseil des Rois : On sait qu'aux fièvres populaires Deux remèdes sont salutaires : Le travail et de justes lois.
Ah ! trop tard, de cette ame fière Les grands desseins furent compris. Jusqu'au terme de sa carrière Sa pensée était au pays. L'étranger d'un pouvoir si sage, A regret admirant l'usage, A perdu ses ressentimens : Esclave de la foi promise, Ces mots exprimaient sa devise : « L'ordre, la paix et nos sermens. »
Source : Gallica

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