Albert Mérat,
Triolets des Parisiennes de Paris
“ TRIOLETS DES BELLES MORTES OU DES MORTES D’AMOUR Elles fleurissaient de mon temps Et c’étaient les belles des belles, Voici plus de quelques instants ; Elles fleurissaient de mon temps. Leur grâce, honneur de mes vingt ans, Ne connut pas de cœurs rebelles. Elles fleurissaient de mon temps Et c’étaient les belles des belles. La mort, épargnant la beauté, A pris beaucoup de ces chéries ; Comme on fauche les fleurs d’été La mort épargne la beauté. ”
