Alexandre Debelle,
Voreppe en 1814
(1885)
“ Le capitaine Debelle mit en batterie ses quatre pièces en avant du pont de Voreppe, et au moment où les cavaliers autrichiens débouchaient par un détour de la route au bas de la descente, ils furent foudroyés par la mitraille; ce qui donna aux bataillons qui combattaient sur la Roise, le temps de se replier en bon ordre au moment où un régiment de dragons qui arrivait par le bord de l'Isère, allait envelopper nos troupes en les tournant par le hameau de Brandegaudière. Cubières ordonna la retraite et s'arrêta sur le plateau du Chevalon ”
