Résumé

Charles Bertrand Étude sur l'inondation de Grenoble du 2 novembre 1859… (1859)

A quoi sert la pluie qui tombe sur l'eau?
Nous ne demandons pas à quoi sert celle qui arrose nos terres végétales, ni à quoi sert la neige qui vient couvrir nos montagnes. Nous connaissons tous son rôle providentiel dans la magnifique économie de la nature; nous savons qu'elle forme des magasins de neige, des approvisionnements qui, en fondant peu à peu sous l'influence de la température estivale, forment ces cours d'eau, fontaines, ruisseaux, rivières et fleuves qui portent la vie végétale et animale sur notre planète, qu'ils noyent quelquefois dans une trop grande abondance de produits.
Source : Gallica

Charles Bertrand Étude sur l'inondation de Grenoble du 2 novembre 1859… (1859)

Nous venons d'écrire la première partie de notre travail sur l'inondation de l'Isère, au point de vue des phénomènes météorologiques qui ont amené ce nouveau désastre sur notre pays ; nous allons maintenant jeter un coup d'œil sur quelques moyens préservatifs que l'on doit, selon nous, mettre immédiatement en expérimentation ou en étude contre ce trop fréquent fléau.
Les époques où règne l'amour de soi sont précisément celles où la vanterie personnelle est insupportable à toutes les individualités condamnées à l'entendre ou à la lire.
Source : Gallica

Charles Bertrand Étude sur l'inondation de Grenoble du 2 novembre 1859… (1859)

Tout le monde sait que l'évaporation des eaux de la mer fournit des vapeurs qui montent dans les plages supérieures de l'atmosphère, où l'abaissement de la température est la cause principale qui détermine la condensation plus ou moins brusque de la vapeur d'eau, et, par suite, sa chute sous une double forme : de neige, sur les sommets des montagnes, élevés, sous notre latitude boréale de 45°, à plus de 2500 mètres au-dessus de la mer; et de pluie ordinaire sur nos sols, moins élevés au-dessus de l'Océan.
Source : Gallica

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