Alexandre Thierry, À monsieur le Bon Paul Dubois, doyen de la Faculté impériale de médecine de Paris… (1858)
“ Je sais parfaitement que Paris reçoit tous les jours des fillesmères, et qu'il est important de leur ouvrir des lieux d'asile. Ainsi, ni les secours à domicile, ni les sociétés maternelles ne peuvent suffir. ”
