Résumé

Alfred Le Dain Le Progrès, apothéose, par Alfred Ledain (1879)

Le Verbe parle en moi, puisse-t-il dans les cœurs S'imposer pour le bien et nous rendre meilleurs.
A vivre condamnés, vermisseaux que nous sommes, Que la saine raison éclaire tous les hommes.
Enfants d'un même Dieu, pourquoi donc l'affliger ?
Nous a-t-il donc créés pour nous entr'égorger, Pour détruire ici-bas la sublime harmonie Qui par nos passions de la terre est bannie ?
L'ordre est de droit divin, et les simples mortels, En voulant s'attaquer aux décrets éternels, Ont seuls donné naissance au Mal, à la Discorde, Puis après ils s'en vont criant : « Miséricorde ! »
Source : Gallica

Alfred Le Dain Le Progrès, apothéose, par Alfred Ledain (1879)

Un principe ennemi de la force brutale Triomphe et lui succède au nom de la Morale ; Le Monde rajeuni se réclame de nous : Pour le grand jubilé donnons-lui rendez-vous.
LES MÊMES (en choeur) Empressons-nous, volons auprès'de Prométhée, Qu'entre le ciel et lui la paix soit cimentée.
(Elles disparaissent.) SCÈNE IV L'HUMANITÉ LA JUSTICE, LA CONSCIENCE LA FRANCE
L'HUMANITÉ Dans cette plaine immense où se dresse un autel, Superbe témoignage, hommage à l'Eternel, Un peuple a proclamé la charte humanitaire; Esprits de vérité, soyons son mandataire.
Source : Gallica

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