Résumé

La Paix universelle, ou L'équilibre européen au point de vue des nationalités… (1867)

Et cet idéal, arme sublime et vraiment humaine, est plus puissant que toutes les armées de baïonnettes réunies de la la terre.
Pour la France, guidée par cet idéal et sublime principe des libertés nationales dues à chaque peuple, la victoire lui est acquise d'avance. Soyons Français en France, Hollandais en Hollande, Prussiens en Prusse, Russes en Russie, etc. Voilà ce que nous demandons-pour l'équilibre européen et la paix universelle.
Source : Gallica

La Paix universelle, ou L'équilibre européen au point de vue des nationalités… (1867)

Mais l'idée du jour est aux nationalités, — c'est-à-dire indépendance unitaire, pleine et entière, des diverses peuplades qui couvrent notre globe terrestre, les unes envers les autres, et nous nous y soumettons avec empressement ; nous nous inclinons même et de bonne grâce devant les exigences nationales de la majorité des décisions de nos semblables, en tant qu'ils marchent dans la voie juste et les nobles sentiers de la liberté et de l'égalité individuelle devant la loi.
Source : Gallica

La Paix universelle, ou L'équilibre européen au point de vue des nationalités… (1867)

La décentralisation de la terre en départements, cantons et communes (1) , plaçant chaque peuple sur un même pied d'égalité les uns envers les autres, et permettant à chacun, par le suffrage universel, sans distinction de fortune ni de couleur, de se représenter lui-même au congrès universel, ne rend point impossible la réalisation de notre idéal politique, — si utopiste qu'il paraisse au premier abord.
Source : Gallica

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