Résumé

Charles Monier Histoire du prolétaire au XIXe siècle (1832)

Dans la seconde, nous classons le petit nombre de citoyens pour qui les institutions sont tout, et les hommes rien, parce que les hommes changent et meurent, et que les principes sont immortels.
Partant de là, pour reconnaître la vérité de nos paroles , il suffit de regarder l'histoire.
On pourrait faire des volumes de tous les noms d'hommes qui depuis quarante ans ont trahi le peuple. A leur tête, Mirabeau, brisant le joug de la noblesse et s'attelant au char de la révolution, puis vendant à la cour et son génie et sa popularité
Source : Gallica

Charles Monier Histoire du prolétaire au XIXe siècle (1832)

Ce qu'elle proclame, cette raison : c'est la souveraineté du peuple de laquelle découlent tous les principes vivifians ou démocratiques ; mais, pour que cette souveraineté ne soit pas un vain mot, il faut en asseoir la base sur la sanction de la loi, par le peuple; il faut qu'il ait toujours la faculté de revoir et de perfectionner ses institutions, d'accepter ou de refuser une constitution préparée par ses mandataires, parce que la volonté du peuple ou la force de la raison c'est la même chose
Source : Gallica

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