Résumé

Alphonse de Thieffries Lettre à M. [Henri-Louis] de Thieffries de Layens… (1833)

MONSIEUR ET COUSIN,
Nous paraissons convaincus que le public se trompe, vous sur le jugement qu'il porte sur votre conduite, moi sur l'opinion qu'il s'est formée sur les principaux faits du procès et les calomnies débitées contre moi.
Plates et lâches, je les aurais laissé tomber, si on ne les accréditait pas auprès de Melle votre fille, en la circonvenant de telle sorte, qu'il lui est impossible d'en juger par elle-même. Je ne vois rien de plus clair que mes lettres, pour instruire le public et rectifier son opinion sur les hommes
Source : Gallica

Alphonse de Thieffries Lettre à M. [Henri-Louis] de Thieffries de Layens… (1833)

MONSIEUR ET COUSIN ,
J'ai beaucoup de patience, je dois encore en faire preuve , jusqu'à ce que vous vouliez bien ouvrir les yeux; car, vous devez un jour vous désabuser, voir clairement que je ne suis pas un enfant qu'on laisse de côté et mystifie. Que le monde fasse des plaisanteries sur les affections de coeur, cela se conçoit ; l'esprit doit servir de manteau a l'immoralité ; mais avec une famille qui tient à sou nom, je n'entends pas que l'on puisse jouer avec les calomnies que vous créez, ou que vous approuvez en les répétant.
Source : Gallica

Alphonse de Thieffries Lettre à M. [Henri-Louis] de Thieffries de Layens… (1833)

Parce que le même nom et le même intérêt nous unissant, vous n'admettez auprès de vous que des gens qui vous abusent, qui, honnis par tous les honnêtes gens, s'approprient vos dépouilles, et qui, enfin, sont assez lâches pour faire courir des bruits infames sur moi, et ce qu'il y a de pis, sur votre fille, afin de se trouver seuls arbitres de son sort.
Source : Gallica

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