Résumé

Anselme Crignon d'Ouzouër Parlerai-je encore de Lyon ? par M. Crignon d'Ouzouër… (1818)

Les chefs de la première conspiration ont échappé aux peines, comme je l'ai avancé sans être contredit, et sans qu'on m'ait forcé de développer le quomodo. Les artisans de la seconde ne sont point en jugement, c'est à eux à paraître dans l'arène; ils vont s'y présenter, les inculpations qu'on leur adresse sont trop graves pour qu'ils restent silencieux; le soleil de la vérité va percer les nuages épais qui là dérobent à tous les yeux
Source : Gallica

Anselme Crignon d'Ouzouër Parlerai-je encore de Lyon ? par M. Crignon d'Ouzouër… (1818)

Il est dans la nature de l'homme de craindre d'être accusé plutôt des idées qui roulent dans son esprit, que de celles qui ne l'occupent point; pourquoi donc M. Fabvier, dont les liaisons avec ses anciens camarades ont pu cesser d'être intimes sans qu'il cessât de leur porter intérêt, veut-il que j'aie parlé de choses qu'il eût dû être content de me voir passer sous silence?
Source : Gallica

Anselme Crignon d'Ouzouër Parlerai-je encore de Lyon ? par M. Crignon d'Ouzouër… (1818)

Est-il bien démontré qu'un député, profondément affecté des malheurs qui menacent son pays, et dont le coeur saigne douloureusement quand sa conscience lui fait un devoir de révéler à la tribune de fâcheuses vérités, doive, à peine de passer pour un écho de calomnie (comme le dit spirituellement monsieur le chef de l'étatmajor-)
Source : Gallica

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