Résumé

Réponse de M. le chevalier Desuttes… (1818)

“ On ne vit se montrer en rébellion ouverte que quelques individus, qui après avoir inutilement sonné, le tocsin, allèrent se jeter dans la bande de Charnay.
A Châtillon-d'Azergues, ce furent trois insurgés de Charnay qui sonnèrent, le tocsin; mais ils ne purent parvenir à y opérer aucun mouvement ; circonstance qu'il faut sur-tout attribuer à la fermeté et au courage d'un membre du Conseil municipal (1) , qui, après avoir désarmé l'un des agitateurs, les força tous les trois à sortir sur-le-champ de la commune.
”
Source : Gallica

Réponse de M. le chevalier Desuttes… (1818)

“ Il ne sonna que le lendemain , à six heures du matin, à St-Andéol, parce que l'ordre d'agir n'y arriva, on ne sait pourquoi, que dans la nuit du 8 au 9 (1) . D'autres communes encore prirent part à la conspiration. A la vérité, le tocsin n'y fut pas sonné; mais la tranquillité apparente dont elles jouirent ne, fut que l'effet naturel de ma présence à Anse, et de celle des troupes que j'avais à ma disposition. La procédure prouve que le complot y était connu, et qu'elles y ont pris part (2) . Enfin , tout était préparé pour que, le même jour 8, Lyon devint le théâtre des plus grands désordres. ”
Source : Gallica

Réponse de M. le chevalier Desuttes… (1818)

“ Répondrai-je maintenant aux atroces injures versées à pleines mains par le colonel Fabvier, sur la Cour prévôtale ? Je me garderai bien de faire descendre cette autorité à ce degré d'humiliation : elle avait à juger des conjurés qui s'étaient armés contre l'autorité du Roi, et contre la paix publique ;
(48) elle a fait son devoir ; elle a pour asile si conscience.
On prétend qu'elle aurait dû comprendre dans une seule procédure les deux cents accusés qu'elle avait à juger ; on lui reproché de les avoir, distribués en onze procédures différentes
”
Source : Gallica

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