Résumé

De Boisse Le dernier Jour du Corps législatif… (1868)

M. JULES SIMON. — Je suis trop ému... Ces. pauvres adultes...
M. DE TILLANCOURT. — Au pied du mont
Adulte, entre mille roseaux...
M. GLAIS-BIZOIN. — N'interrompez pas ! c'est indécent!
M. JULES SIMON. — Non, je ne pourrai jamais. . J'ai oublié mon mouchoir ; je renonce à la parole.
M. Duruy le reçoit dans ses bras ; ils se pleurent mutuellement dans le gilet. Plusieurs dames demandent ce que c'est qu'un adulte.
M. PRUDHOMME (dans la tribune) . — C'est l'homme parvenu au complet développement
Source : Gallica

De Boisse Le dernier Jour du Corps législatif… (1868)

Séance du 29 Juillet 1868
La séance est ouverte à 2 heures.
M. le président Schneider est au fauteuil. Il est assisté du moelleux Alfred Leroux, du pétulant Jérôme David et de l'épais Du Miral, vice-présidents.
Les tribunes sont encombrées de parents et d'amis. Les bonnes de quelques-uns de ces messieurs, dont la sénilité est notoire, ont trouvé place dans les tribunes hautes. Ce ne sont pas les militaires du poste qui s'en plaignent.
Source : Gallica

De Boisse Le dernier Jour du Corps législatif… (1868)

Le député d'Othez se jette clans les bras de l'honora ble M. Larrabure qui l'étreint.
M. DE TILLANCOURT. — C'est dommage que vous ne vous appeliez pas Fernand.
M. CHESNELONG. —Pourquoi?
M. DE TILLANCOURT. — Parce que je vous
dirais : Vous n'aimez, Fernand, qu'Orthez.
(Oh ! oh!)
La chaleur est si grande qu'on emporte une dame évanouie. Plusieurs députés se précipitent pour lui ôter son corset. On fait circuler des boissons glacées avec des discours des honorables marquis d'Andelarre et baron de Janzé. Ce mode de congélation instantanée est très-utile, surtout pour la campagne.
Source : Gallica

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