Résumé

Pierre Bernard Mes cocottes, ou Mémoires d'un jeune député flottant (1847)

Il y a en effet cinquante mille hommes de troupes autour de Paris.
Cinquante mille hommes ne sont pas du pain, sans doute.
Une immense population ne vit pas seulement de pain, mais de tranquillité.
Le gouvernement est libéral, l'armée partage avec les pauvres, les particuliers convertissent leurs fantaisies en aumônes; la ville fait d'immenses sacrifices ; les pauvres donnent aux plus pauvres.
Source : Gallica

Pierre Bernard Mes cocottes, ou Mémoires d'un jeune député flottant (1847)

Si j'avais été directeur des Beaux-Arts lorsqu'on a exécuté le fronton du Palais-Législatif, j'aurais donné pour programme à l'artiste une vieille et excellente lithographie de Pigal; elle représente deux hommes du peuple causant les coudes sur la table, et l'un donnant à l'autre ce conseil: « Parlons peu-z-et parlons bien. »
Rien n' est aussi ministériel, au fond et en résultat, qu'un long discours. Quand un orateur a parlé de tout, la Chambre fait un mérite à celui qui lui succède de répondre à peu de choses
Source : Gallica

Pierre Bernard Mes cocottes, ou Mémoires d'un jeune député flottant (1847)

On amènes mais pourquoi ne reconduit-on jamais les électeurs?
Le président de la chambre nous invite souvent au silence, mais moins souvent à dîner. Jamais, sur la rive droite pas plus que sur la rive gauche de la Seine, je ne trouverai d'hôtel qui vaille l'hôtel du Faisan de mon pays. Jamais la politique ne me fera donc rentrer dans mes déboursés gastronomiques.
La vie est ruineuse. Le gouvernement a des vices. Je pourrai bien voter contre le projet d'adressé.
Un de mes collègues a voulu me parler du mariage...
Source : Gallica

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